Henry Simon (1910-1987), Peintre du mouvement dans la lumière (*)
Association Les Amis d'Henry Simon - Association Loi 1901
| Partenaires | Date | Lieu |
Association Art, Culture et Traditions Soutien du conseil général de Vendée |
Du 29 novembre 2008 au 25 janvier 2009 | Atelier la Déesse, 1 rue du stade
85190 Beaulieu-sous-la-Roche Ouvert tous les jours de 14h à 18h30 |
Issu d'un milieu laïc, Henry Simon a développé le caractère religieux dans ses
œuvres, après sa conversion en 1934,à l'âge de 24 ans.
Avec son frère André et un ami ecclésiastique, il partage de longues conversations spirituelles. Il qualifiait son approche de la religion, de démarche plus sentimentale que celle de son frère, et c'est ensemble qu'ils vont recevoir le baptême.
Il peut alors « oser» peindre des sujets sacrés, exécuter des chemins de croix, décorer des chapelles et des églises...
En 1940, lors de sa captivité dans un stalag en Prusseorientale, il rencontre de nombreux prêtres avec lesquels il peut parler de religion. Il doit probablement sa survie face à cette épreuve, grâce à ses deux passions : sa peinture et sa foi.
Le religieux dans son œuvre apparaît à différentes périodes de sa vie. La Vendée qui vit au rythme de traditions et de rites religieux, offre le décor d'une représentation dans laquelle le peintre puise son inspiration. Sa vie personnelle est aussi source de création, comme en témoignent les nombreuses Vierges à l'enfant, réalisées au moment des maternités de sa femme Monique.
Sa religion, il la vivait mais en parlait peu. Il était rassurant car lui-même était confiant dans les êtres et leur avenir.
Difficile chez lui de dissocier l'homme, l'artiste, le chrétien et le vendéen.